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C- CARTES HEBDOMADAIRES DE TRAVAIL.
Le 4 août 1941 marque une date.
L’avènement du tarif « I » entraine la suppression des « Aller-Retour » et leur remplacement par des « Cartes Hebdomadaires de Travail ».
Il n’y a plus de billets à tarif réduit valables une journée à condition que l’aller soit utilisé avant 9 heures mais un seul titre de transport valable du lundi au samedi pour deux voyages journaliers à condition que l’un des deux soit effectué au départ d’une station déterminée dont le nom ou l’indicatif numérique est indiqué sur la carte.
Le premier modèle de 135 mm * 100 mm, pliable en son milieu, sera rapidement modifié pour être adapté au format retenu pour les machines AUTOMATICKET, soit 135 mm * 58 mm.
En 1953, en effet, ces machines impriment au moment de leur délivrance des cartes hebdomadaire de travail référençant sur leur coté gauche le dernier chiffre de l’année et les deux chiffres de la semaine d’utilisation. Le numéro de la station d’émission est inscrit sur l’une des deux cases « jeudi ». Puis le nom de la station d’émission apparaitra en clair sur l’un des coté de la carte, certaine d’entre elles étant préimprimées.
Le 20 février 1961, on crée la Carte Hebdomadaire d’Etudiant ou d’Elève, en tout point semblable à la Carte Hebdomadaire de Travail mais la couleur est bleue alors que la Carte Hebdomadaire de Travail est conforme aux couleurs des billets de 2e classe.
Ce tarif réduit fût supprimé le 1er juillet 1975.
Fin 1961, la R.A.T.P, désireuse de mieux cerner les trajets journaliers de ses usagers, fit un enquête auprès d’eux : D’où venez-vous ? Où allez-vous ? Comment ? Un talon-réponse était joint à la carte hebdomadaire de la semaine d’enquête.
Pour cette seule semaine, les cartes étaient blanches, la case Retour du mardi étant revêtue d’une croix. La remise au poinçonneur, le mardi soir, du talon-réponse valait perforation.
En 1967, nous l’avons vu ; les premiers contrôles magnétiques sont essayés à NATION. I.B.M tente une percée et l’on voit une carte hebdomadaire au format 158 mm * 58 mm préétablie avec 16 perforations rectangulaires, comme des cartes mécanographiques de l’époque, et deux bandes magnétiques destinées aux appareils de contrôle à lecture magnétique expérimentés à cette station où l’un des deux voyages doit être effectué. Remarquons que les trous de NATION n’ont pas de circonférence lisse mais dentelés.
Cette expérience ne fut pas étendue.
Le souci de moderniser les moyens de contrôle amène la R.A.T.P à installer en 1971 des portillons à bras tripodes surmontés d’un composteur dans la fente duquel on introduit son ticket qui est validé par perforation et inscription codée, cette opération libère les mécanismes du tripode et permet le passage. Ce système ne permet pas l’usage de Cartes Hebdomadaires classiques. Les machines AUTOMATICKET furent donc modifiées pour émettre des Cartes Hebdomadaires à coupons détachables.
Nous aurons donc une souche sur la partie gauche de la carte, la partie droite étant composée de trois coupons dont chacun est au format d’un billet normal.
Au recto, les coupons sont marqués V – Me – L et au verso, S – J – Ma, chaque coupons est ainsi valable pour 4 voyages 2 par jour).
Ce système restera en vigueur jusqu'à la génération des procédés électroniques.
Jean Legendre